Une vitre en rez-de-chaussée
Mesurez le verre, dites l’étage, et ne laissez pas l’ouverture sans le dire au vitrier.
Une vitre cassée sur rue n’attend pas le même récit qu’un miroir à remplacer dans une chambre. Vous appelez le vitrier de la fiche, vous dites si le logement reste ouvert, et vous mesurez le verre. Le cadre se dit à part.
Le verre, pas la fenêtre
Largeur et hauteur du vitrage suffisent pour le premier appel. Trente centimètres de cadre autour ne se ajoutent pas à la surface. Dites si le verre est simple ou double, et si la feuillure est abîmée ou si elle tient encore. L’épaisseur se voit sur place. Elle ne se devine pas depuis la rue.
L’outil du site calcule cette surface. Il ne donne pas un prix, et il ne sait pas l’étage.
L’étage change le déplacement
Un rez-de-chaussée ouvert sur la rue n’est pas un troisième étage sans ascenseur, ni une vitrine dont la façade appartient à la copropriété. Dites lequel. Si le logement ne ferme plus, dites-le avant que quelqu’un parte : le délai n’est pas celui d’un miroir.
Le site ne publie pas de prix au mètre carré. Le numéro est celui de la fiche vitrier que vous avez ouverte. Il y a encore peu de fiches de vitrier regroupées par ville : le téléphone se lit sur la fiche, pas sur une liste de ville qui n’est pas ouverte.